Interview – Plumes et Crocs

36372438_2220435714638578_7887722029107904512_o51206965_2560889853926494_2084639330042642432_o

Découvrez le travail de Plumes et Crocs sur son site, Facebook & Instagram

Bonjour ! – Peux-tu te présenter en quelques mots : toi, ton parcours si tu en as envie, ton travail … ?
J’ai commencé à dessiner à mon entrée en maternelle (du moins c’est le premier souvenir que j’en ai), je n’ai jamais vraiment arrêté ensuite. J’ai passé un bac pro de graphiste, puis j’ai intégré l’école Pivaut de Nantes. Aujourd’hui j’essaie d’appliquer ce que j’ai appris au fil du temps pour créer des univers cohérents. Des peintures rappellent le roman que j’écris, des parties du roman sont transcrites en peintures. J’aime l’idée de transmission du savoir, je cherche donc régulièrement des savoirs inconnus en discutant avec des artistes chevronnés, et enseigne volontiers à de jeunes artistes ce que je peux leur apprendre.

– Si tu devais résumer ton art en 3 mots : Plumes, écailles, crocs.

– Tu as des techniques de prédilection ?
En ce moment, je me redécouvre une passion pour la gouache, que j’utilisais plutôt comme rehaut pour l’aquarelle. J’ai une nette préférence pour les techniques aqueuses : gouache, donc, aquarelle et encres. J’aime beaucoup le médium acrylique également, que je travaille souvent en relief, les peintures métallisées ressortent régulièrement dans mes travaux, ainsi que l’encre de Chine à la plume ou au pinceau.

– Qui sont tes inspirations majeures, tes mentors ?
J’ai grandi avec des BD de Science-fiction principalement (Moebius par exemple, les séries de l’Incal etc), des bandes dessinées satyriques : (Franquin, Gotlib), et de fantasy ensuite, notamment Les Chroniques de la Lune Noire, de Ledroit et Froideval, sans oublier le maître incontestable de la gravure : Gustave Doré. Mon trait aujourd’hui est largement influencé par leur travail. Je considère leurs oeuvres comme un idéal à atteindre et ils sont en quelque sorte mes mentors.

– As-tu des goûts (musicaux, cinéma, séries, art… ) en adéquation avec ton art, ou au contraire as-tu des goûts à l’opposé de ce que tu produis ?
Mes goûts culturels sont assez variés, même s’ils tendent plutôt vers les univers gothiques, punk et metal (en films comme en littérature en passant par la musique et les bandes dessinées), j’aime également les univers japonais, du manga au estampes anciennes. Le tout s’en ressent sur mon travail à divers degrés.

– Avoues-tu un petit plaisir honteux, artistiquement parlant ?
La table claire, c’est tellement pratique et ça me gagne tellement de temps même si ça s’oppose à l’idée du dessin « laborieux » qui m’a été transmise.

– Quel personnage historique ou artiste (vivant ou non) aurais-tu rêvé de rencontrer ? Vous auriez parlé de quoi ?
Mary Shelley, je lui aurais demandé comment elle a réussi à braver les lourds interdits de son époque pour mener à bien son oeuvre.

– Est-ce qu’il y a des thèmes que tu t’interdis, artistiquement ? Une limite que tu te fixes ?
Je ne me moque pas de minorités, je n’utilise pas de ressorts oppressifs si je peux les éviter. Je mise sur le travail acharné plutôt que sur des techniques de raccourcis.

– Que penses-tu du système actuel de visibilité des artistes ? Plutôt réseaux sociaux ou bouche à oreille et associatif ?
Je dirais, un peu à contrecourant j’imagine, que la visibilité des artistes n’a sans doute jamais été aussi forte qu’à l’ère des réseaux sociaux. Evidemment, cette visibilité n’est pas équitable ni proportionnelle au talent, mais c’est une autre histoire. Je pense que tout ce qui peut être utilisé pour faire connaître (légalement ^^) son travail est bon à prendre.

– Question cliché, mais qui plaît toujours : petite liste pour île déserte…
Une musique ?
La BOde Castlevania Lord of Shadow.
Un tableau ?
Satan dans le paradis perdu, de Gustave Doré.
Une oeuvre cinéma ou série ?
Les Batmande Tim Burton.
Une BD ?
Les Chroniques de la Lune Noire.
Un livre ?
L’Assassin Royal, de Robin Hobb.
Un animal ?
Une perruche nommée Pool et spécifiquement celle-ci.
Pour terminer, as-tu un challenge pour nos lecteurs ? Un « Draw this in your style », un « dessine-moi un mouton », etc ?
Oui, j’aimerais bien un draw this in your style!
Voici l’oeuvre que vous pouvez redessiner en taggant @plumesetcrocs sur Facebook et Instagram !
Draw this Shiba in your Style 🙂
plumesetcrocs

Mercredi Popcorn – Sharktopus VS Pteracuda (2015)

Illustration_sans_titre (2)

 

Après la découverte de l’ADN d’un ptérodactyle, le Dr Rico Symes combine ce dernier à celui d’un barracuda, créant ainsi un monstre capable de terroriser terre, mer et air. Il perd le contrôle de sa créature et ne trouve qu’une solution ultime : lui opposer le nouveau Sharktopus. Un combat titanesque s’engage.

Pour commencer cette petite chronique, il faut se remettre dans le contexte des films Asylum.
On prend n’importe quel animal dangereux (ou même pas dangereux en fait hein… ). On le rend géant.
Déjà, on a Mega Shark, Giant Octopus, Mega Python, Super Gator, et j’en passe.
Après, il est de bon ton d’hybrider les machins. Votre imagination ne doit pas avoir de limite : Pirhanaconda, Sharktopus, Dino Croc…
Vous pouvez ajouter des outsiders mécaniques (Mecha Shark, si, si) ou simplement totalement improbables (Sand Shark, Snow Shark, Sharknado. Si si. Bis).

Après, vous les mettez dans un petit chapeau, vous en tirez 2 et vous faites les « versus ».
Parfois c’est vraiment un versus, parfois même pas, on n’est pas à ça près.

Vous vous dites, mince, c’est joli tout ça mais on n’a toujours pas de scénario.
Et  bien moi je vous réponds, sans pression : quelle importance ?
Ajoutez vite une multinationale véreuse/un dictateur fou/un scientifique assoiffé de reconnaissance/aucune mention inutile.
Touillez, ajoutez deux-trois hectolitres de faux sang en 3D, et vous gagnez une partie gratuite.

Que dire donc de ce nouvel opus ? Un scientifique assoiffé de reconnaissance se fait hacker par un vilain (ah oui, j’avais oublier les hackeurs à la solde des dictateurs fous, ici, un russe, quelle surprise), ce qui fait que son Pteracuda ne fonctionne plus et décapite dans la joie les touristes idiots de Hawaii. Une gentille biologiste naïve mais résolue (j’avais oublié la caution féminine de ces films : couillue mais jolie, virile mais avec des failles quand même faut pas déconner) essaie d’apprivoiser Sharktopus. Sans trop de succès, du coup, bain de sang. Mince alors.

Un scénario parfaitement bâclé, des personnages caricaturaux et inconsistants au possible, des moments « comiques » superbement inutile : un nanar mené de main de maître, à aucun moment ce n’est original, novateur ou simplement bon.

On notera l’insistance des casteurs de ce genre de bouse à trouver des homonymes inconnus : ici, Robert Carradine.
On a toujours l’impression de trouver le cousin raté de la famille, celui qui ne fait que ce genre de film.

Il m’est toujours difficile de noter ces films, que j’adore honteusement comme un amateur de grands vins siroterait un Panach en cachette.
Mais quand même, qu’est-ce qu’on rigole, et qu’est-ce que c’est bon.

Note finale catégorie Nanar : 6/10Si vous aimez les vraies histoires structurées, les personnages travaillés et intelligents, voire le cinéma en général, vous pouvez passer votre chemin sur l’intégralité de ces franchises.
Si, comme moi, vous aimez les poulpes, le popcorn et les mauvais acteurs, c’est Noël. 

Sharktopus VS Pteracuda n’est pas le plus drôle de la série, mais un bon point pour la continuité dans la nullité.
Avec amour.

Interview – Bakarau

bakarau

– Peux-tu te présenter en quelques mots : toi, ton parcours si tu en as envie, ton travail … ?
Je suis Cynthia, je m’amuse à dessiner sous le pseudo Bakarau. Je suis particulièrement intéressée par l’animation et la BD, j’ai d’ailleurs une BD sur une femme cachant son identité pour soigner des gens dans le moyen âge classique que je poste sur mangadraft. J’ai aussi une chaine Youtube ou je pose des reflexions sur fond de timelapse de mes dessins et des tutos parfois.
Niveau parcours, je suis autodidacte en art. J’ai fait des etudes d’ingénieur (donc 5 ans a fait de la science) et je suis maintenant ingénieur test et validation dans une petite boîte de capteurs LAPI.

– Si tu devais résumer ton art en 3 mots :
Dynamique, coloré, inconstant ? Je ne sais pas faire de choix haha.

– Tu as des techniques de prédilection ?
Je mettrais le digital en premier, le crayon de couleur en deuxième (mais je ne fais que des croquis avec) et l’aquarelle en numéro 3.

– Qui sont tes inspirations majeures, tes mentors ?
Pas mal des mes amis, je pique un peu à tout le monde. Actuellement, Luala Dy (https://www.deviantart.com/lualady/gallery) fait parti des personnes qui me dirigent le plus vers l’amélioration mais j’aimerais trouver un mentor dans la BD pour me recentrer sur ce qui m’a fait dessiner en premier.
Mon premier coup de cœur a été l’animation, DreamWorks est mon studio de cœur pour ses films 2D.

– As-tu des goûts (musicaux, cinéma, séries, art… ) en adéquation avec ton art, ou au contraire as-tu des goûts à l’opposé de ce que tu produis ?
J’ai pas de goût spécialement en lien avec mon art xD disons que j’aime l’Histoire avec un grand H et la mode ainsi mon art s’en ressent.

– Avoues-tu un petit plaisir honteux, artistiquement parlant ?
Je n’ai aucune honte èvé

– Quel personnage historique ou artiste (vivant ou non) aurais-tu rêvé de rencontrer ? Vous auriez parlé de quoi ?
Je suis trop timide pour cette question mais j’aurais bien eu envie d’être le biographe de Micheal Ange xD

– Est-ce qu’il y a des thèmes que tu t’interdis, artistiquement ? Une limite que tu te fixes ?
J’essaie depuis très longtemps de ne pas inventer sans avoir une base réelle derrière. Genre si une tenue me vient en tête et qu’elle est impossible en couture je la modifie jusqu’à ce qu’elle soit possible. Je me libère un peu plus pour les poses mais j’ai du mal à exagéré comme dans un film des débuts de l’animation avant blanche neige.

– Que penses-tu du système actuel de visibilité des artistes ? Plutôt réseaux sociaux ou bouche à oreille et associatif ?
Je pense que le bouche à oreille est plus efficace que tout le reste car c’est un conseil direct. Globalement je trouve qu’il y a trop de monde sur terre pour avoir une chance.

– Question cliché, mais qui plaît toujours : petite liste pour île déserte…
En théorie sur une île deserte je penserais avant tout à apporter de quoi manger mais on va faire genre je suis pas ce genre de persone xD
Une musique ?
L’ost de Spirit, stalion of the Cimarron
J’aurais aimé l’ost du Prince d’Égypte aussi selon la saison
Un tableau ?
Le tableau imprimé d’un de mes dessins de sorcière accroché à mon salon
Une oeuvre cinéma ou série ?
Les Kung fu Panda de Dreamworks
Ou The emperor’s new groove mais c’est plutôt court
Une BD ?
La théorie du gain de sable par Benoit Peeters et François Schuiten
D’ailleurs le frère de monsieur François est architecte et il avait un concept de ville solar punk je trouve ça génial !
Un livre ?
Le Germinalde Zola
Un animal ?
Mon requin en peluche.

Pour terminer, as-tu un challenge pour nos lecteurs ? Un « Draw this in your style », un « dessine-moi un mouton », etc ?
Haha pas vraiment de défi mais si jamais vous ne connaissez pas les Atc/aceo https://youtu.be/QCwwzm6Qtww je vous laisse découvrir et en faire pour échanger ! Je vous défi d’en envoyer au moins 5 cette année 2020

Découvrez le travail de Bakarau sur Instagram et Youtube !

Moment Popcorn – Victor Frankenstein (2015)

Illustration_sans_titre (1)

Un scientifique fou essaie de créer la vie de façon artificielle à partir de cadavres réanimés par l’électricité, secondé par un assistant bossu, Igor.
Et c’est comme ça depuis le bouquin (1818) et le premier film (1910, quand même…)Ca commence avec un « Vous connaissez l’histoire ». Ah bah oui hein, du coup.
En ce moment, on n’est pas à un remake près. Alors que donne celui-ci ?

La première surprise est le lieu. Frankenstein, comme son nom l’indique ou presque, est Suisse. L’histoire est en général placée dans les montagnes, dans un château flippant de la Forêt Noire (oui bon Suisse, Allemagne, c’est pareil non ? Chez Hollywood en tout cas, pas de problème).

Transférer Frankenstein dans une usine en pleine révolution industrielle Londonienne est un choix audacieux. Un choix esthétique intéressant si je veux être indulgente, un choix à la mode-par ici les pépéttes ! si je veux être dure. Depuis Sherlock Holmes et consorts, le steampunk est à la mode, tout le monde à Londres – et mettez des engrenages, les mecs ! Plein !

Moui bon bref. Frankenstein est jeune, beau (mais ne sent pas le sable chaud, plutôt le cadavre froid) et squatte une usine désaffectée en plein Londres. Un soir, alors qu’il parcourt les bas quartiers pour choper des bouts d’animaux morts, il fait la rencontre fortuite d’un jeune bossu sans nom, génie de la médecine mais souffre-douleur d’un cirque mal famé. Il récupère le sauvageon, bien plus pour profiter de son talent que par bonté d’âme.

Pourchassés par un inspecteur de Scotland Yard illuminé et rageux, ils finissent par faire leur Prométhée au fin fond de l’Ecosse.

Ce film aurait à priori tout pour plaire, mais la sauce manque cruellement de matière, et ne prend pas.

On patauge un peu, on sent la peur du PEGI 12 empêcher farouchement les auteurs de se lâcher. On reste dans un carcan consensuel quand on touche pourtant à l’un des plus gros tabous de l’humanité : réveiller les morts !

James McAvoy est juste dans sa folie enthousiaste. Il entre à la perfection dans son personnage torturé, changeant, obsessionnel. Daniel Radcliffe, en chien fidèle, perdu dans un monde qu’il découvre à peine et dévoré par la peur et la reconnaissance, est également dans les clous. Ils sont irréprochables.

Ca attaque fort, par l’opération à vif du malheureux bossu, on se dit ha ben cool ça va saigner un peu. Puis… non. Le singe Gordon, premier essai raté de Prométhée, n’est pas assez sale, pas assez violent, pas assez flippant. Les rares scènes violentes sont très courtes, on ne peut absolument pas parler ici de film d’horreur, mais simplement de fantastique light.

Certains vides sont insupportables : comment Frankenstein s’est-il procuré les morceaux de Prométhée ? Toute la fabrication du personnage, qui devraient pourtant être au coeur du film, est floutée dans une superbe ellipse temporelle. Pourquoi ? Par peur du gore ? Du malsain ?
Mais purée de purée, quand on fait ce genre de film, on DOIT être gore et malsain. On veut voir ouvrir les tombes à la lanterne, cambrioler les hôpitaux, soudoyer des croque-morts dégueulasses.
C’est l’âme même de ce sujet, on l’attendait le coeur battant, et puis rien…

La fin est une déception.
Prométhée lui-même est un peu trop lisse, trop mou, on le voit 5 minutes et c’est plié.
On élimine tellement vite tous les problèmes, on sent un énorme rush vers le happy end pour qu’on ne puisse surtout pas avoir le temps de se sentir trop mal à l’aise après le massacre complet des figurants et de l’inspecteur susdit. (bien fait pour sa pomme, au passage).

D’ailleurs, ce personnage est pour moi un mystére.
Malgré son potentiel extraordinaire (un fou de Dieu contre les impies ! Une chasse aux sorcières en plein Londres !), il est lui aussi survolé. J’ai eu l’impression qu’il n’existait que pour justifier un contexte : Vous voyez, les enfants, le monsieur il est pas content que Frankenstein veuille réveiller les morts car à l’époque on rigolait pas avec ça, ni avec Dieu, m’voyez.

Alors que je m’attendais à une réelle montée en puissance de sa folie furieuse et à une confrontation finale ultraviolente et mystique, je suis encore une fois restée sur ma faim.

Vous allez encore me dire que je dis ça à toutes mes chroniques, mais merde, il s’en est fallu de peu pour qu’on ait vraiment un beau film… Un cas typique des années 2000 : à vouloir plaire à tout le monde on finit par faire du fadasse. Quel dommage, mais quel dommage !

Note finale : 5/10

Une jolie brochette d’acteur connus et talentueux, des décors chiadés, des méchants chic et choc, que fallait-il de plus pour faire de ce Frankenstein un charmant renouveau du classique ?
Un peu d’audace, peut-être…
D’une histoire qui devrait faire frissonner jusqu’au fond de votre âme, Paul McGuigan signe un film sympa, mais sans surprise.

Moment Popcorn – Constantine (Série, 2014)

Illustration_sans_titre
Constantine est une série télévisée américaine en treize épisodes de 42 minutes développée par Daniel Cerone et David S. Wikipédia

Premier épisode : 24 octobre 2014
Épisode final : 13 février 2015
Nombre de saisons : 1
Chaîne d’origine : National Broadcasting Company
Nombre D’épisodes : 13

John Constantine est exorciste et expert en magie Noire.
Originaire de Liverpool, accent marqué, cigarette au bec, il parcourt le monde (enfin, les USA) à chaque manifestation de démons et phénomènes paranormaux.  Désinvolte, alcoolique et séducteur, il cache sous son cynisme permantent un sens du devoir sans faille. Malgré les fréquentes visites d’un ange mandaté pour le soutenir dans sa mission contre le Mal, Constantine utilise en général des méthodes peu orthodoxes, de la magie noire aux patates dans la tronche.

Hanté par un exorcisme raté qui a coûté la vie à la fille d’un de ses amis, la petite Astra, et persuadé d’être voué à l’enfer, John n’a pas de limite dans son combat contre les forces obscures.

Il patrouille en général avec l’aide de Chas, son ami/homme à tout faire, un immortel à temps partiel, et Zed, une artiste voyante qui découvre à peine comment utiliser son pouvoir. Chas, sorte de Kenny, respawn par magie chaque fois qu’il meurt, sans vraiment comprendre comment ni pourquoi. Cette particularité s’ajoute à sa force de bûcheron canadien, ce qui en fait un partenaire bien utile. Zed, pleine de capacités mais perdue dans ce monde qu’elle commence tout juste à effleurer, se révèle petit à petit.

Ils croisent la route de nombreux démons, sorciers, nécromanciens, et celle d’un baron du vaudou, Papa Midnite, qui n’a de cesse de vouloir massacrer Constantine…

La série propose 13 épisodes sans conclusion, car la production a été arrêtée en cours de réalisation. Comme trop souvent, une décision budgétaire.

Une vraie déception pour les fans du personnage de DC dont cette interprétation sympathique, drôle et dark à la fois, rappelait les meilleures heures de Supernatural.
Charisme, humour, tout était pourtant réuni pour faire de Constantine une série à succès… on regrette que les prod se laissent si peu de marge de manoeuvre, pendues aux audiences de chaque épisode.

Cette review est donc minimale, mais une seule chose à dire : regardez ces 13  épisodes, et découvrez un héros qui aurait mérité tellement plus.
Ne serait-ce que pour le plaisir d’entendre John appeler tout le monde « Love » avec son accent du Nord presque Gallois.

Gros coup de cœur , et du coup, gros coup de blues face aux lois implacables du Saint Pognon 😦