Moment Popcorn – Connectés (2020)

Connectés – 2020

Distribution

Un p’tit film de confinement. Casting réduit, webcams et portables.
Est-ce qu’on va voir un « Unfriended » ou une bonne grosse comédie qui tache ?
Ben en fait, un peu entre les deux.

De mise en contexte, point.
Un peu dommage, car le film sera, du coup, très daté. La pandémie, le confinement, que dalle, on attaque direct sans mise en situation.
Julie et ses potes se connectent pour un apéro virtuel comme c’est la mode. On comprend vite que Julie est fraîchement larguée, abandonnée sans nouvelles de son mec. Les autres, un businessman en télétravail épuisé par ses gosses, une ex-collègue de bureau, une pote coincée aux USA, un couple planqué à la campagne et un musicos raté.
Tout ce petit monde plaisante jusqu’à la connexion surprise du mari fuyard de Julie, invité par un mystérieux numéro inconnu.
Que fait-il là ? Pourquoi ? Comment ? Et surtout, OU est-il ?

Il n’aura pas le temps de s’expliquer puisqu’il se fait braquer dans la foulée par une espèce de hacker en poncho, qui l’assomme et commence à s’amuser des secrets et petites affaires personnelles de chaque invité… Entre panique et révélations, la soirée s’annonce agitée.

Si vous suivez mes aventures, vous savez que je ne suis pas très friande de cinéma français. Mais à force de voir la bande-annonce de « Connectés », j’ai voulu mettre à l’épreuve mes a priori et regarder par moi-même.
Le film, assez descendu sur les sites de critiques, est tout de même sympathique.
Bien rythmé, on a envie d’en savoir plus, on se laisse porter par les personnages. Même si c’est un chouïa téléphoné, qu’on grille qui est le méchant presque tout de suite, on a quand même envie de savoir le pourquoi et le comment, d’avoir tous les petits détails.

Les acteurs ne sont pas formidables, peut-être pas très à l’aise avec le format « solo ».
Mais l’exercice de style reste agréable. « Ca se laisse regarder » est une expression peut-être un peu cruelle, alors que je voudrais au contraire la rendre bienveillante.

J’ai passé contre toute attente un moment sympa, à me demander comment ce mini-thriller allait finir. Entre rire et stress, finalement on regrette presque la fin trop consensuelle, alors qu’un vrai dérapage vers le thriller d’angoisse aurait été une surprise explosive.
Malgré cela, j’ai envie de donner une note encourageante à « Connectés », pour l’originalité du format, la simplicité du projet qui a un côté certes amateur, mais, du coup, rafraîchissant.

Bd – VIe de Tattoo – Last Thoughts

Et comme toujours c’est inspiré de faits réels 😉

On vous adore, mais pitié… prenez le temps de réfléchir PENDANT notre phase de dessin et de création. Les changements paniqués de dernière minute sont angoissants pour vous, pour nous aussi, car non seulement nous devons repenser notre travail( que nous avons souvent anticipé trait par trait !), mais en plus vous réclamez parfois à votre tatoueur une nuit blanche de travail supplémentaire et gratuit…

Alors que faire ? Bien sûr il est hors de question de vous faire tatouer un motif qui ne vous convient pas entièrement. Mais si vous avez trop de doutes, il sera plus sain pour tout le monde de reporter le rendez-vous, et de fait, de payer de nouveau des arrhes.

Parce qu’on sait que vous respectez votre artiste, et que vous avez le droit d’avoir besoin de plus de temps 🙂

Yum – Gâteau au Butternut

Il fait froid, il fait moche, c’est le moment de popoter un bon petit gâteau moelleux, sain et savoureux pour un goûter sans culpabilité.
Il est super aussi pour faire manger des légumes aux enfants, bien que le butternut ne soit en général pas bien compliqué à leur faire aimer 😀

Il vous faut :
– 150 g de farine (Semi-complète ou blanche. Vous pouvez également tenter un délicieux 50/50 avec de la châtaigne, un régal)
– 125g de sucre (perso je fais 75 de sucre intégral et 50 de cassonnade. Plus savoureux, plus sain)
– 3 cuillères à soupe de beurre (ou Saint-Hubert pour les vegan)
– 3 oeufs
– 1 pincée de sel
– 1 sachet de levure
– 2 petites poignées de flocons d’avoine
– 500g de butternut cuite vapeur ou à l’eau jusqu’à ce qu’elle soit bien moelleuse.

Pour la gourmandise vous pouvez ajouter : noisettes ou noix concassées, zeste de citron ou d’orange, raisins secs…
Ma touche perso : quelques gouttes d’arôme d’amande amère et une bonne cuillère de cannelle. Miam.

Battez les oeufs avec le sucre pour bien le fondre, surtout si c’est du sucre intégral, gare aux grumeaux.
Faites un puits avec la farine mélangée à la levure, versez les oeufs battus et ajoutez le beurre fondu.

Ajoutez la butternut écrasée grossièrement à la fourchette.
35 minutes à 180°, ça doit vous donner un gâteau très moelleux façon brownie.

Astuce : comme je n’ai pas un très bon four, si mon gâteau reste trop mou, je le mets ensuite à finir de « sécher » à 120° pour être sûre de ne pas brûler. Ca peut durer 1/2h mais au moins j’aurai la cuisson parfaite !

Cette recette remporte un franc succès chez les amoureux de pâtisserie américaine et chez les jeunes enfants. Poupette en raffole, j’en ai pas beaucoup mangé ! Ouin !
S’adapte très bien avec du potiron classique, mais comme il est moins sucré, on peut glacer au mascarpone ou ajouter un peu de miel.

Faites-vous plaisir !

Tattoo flash : Vanité.

Pour plus de fluidité, je vais numéroter mes flashs #tattoo.
Motif n.1 « Vanité »
La vanité est un motif intemporel, présent à travers l’art depuis des siècles. Représentant la fragilité de la vie et le cycle immuable des années, le crâne est souvent associé à des symboles d’espoir comme les fleurs ou les bougies. Tout est vanité, « Mémento Mori », souviens toi que tu vas mourir.
Mais on peut aussi interpréter ce motif comme une célébration de la valeur de la vie en tant que merveille éphémère et en tirer le meilleur !
💀🌸

Moment Culture – Arthur Rackham

Arthur Rackham est un monument de l’imagerie fantastique. Ses oeuvres, réalisées à l’encre avec une point très fine, puis teintées d’une aquarelle légère et puissante, se reconnaissent au premier coup d’oeil. Mais sa biographie reste peu connue du grand public.

Rackham est né à Londres dans une famille qui compte douze enfants. À 18 ans, il travaille comme employé au « Westminster Fire Office » et commence à étudier à l’École d’Art de Lambeth. En 1888 il expose à la Royal Academy comme aquarelliste, mais à l’époque, son style n’est pas encore complètement défini. Il illustre avec brio des scènes de la vie champêtre, parfois avec humour aussi. Sa plume est déjà très fine, mais il n’a pas encore défini le style fantastique qui le fera connaître dans le monde entier.

En 1892 il quitte son poste d’employé et commence à travailler comme journaliste et illustrateur pour l’hebdomadaire Westminster Budget. Son premier recueil d’illustrations est publié en 1893. Dès lors, le succès est au rendez-vous. Selon Wikipedia :  » La première manifestation de son goût pour une certaine préciosité trouvera son expression dans l’édition illustrée de The Dolly Dialogues, d’Anthony Hope, en 1894. »

De Shakespeare à Lewis Carroll, des contes nordiques aux légendes Arthuriennes, la finesse de son style et la richesse des détails qu’il est capable d’apporter à un sujet rendent son oeuvre impressionnante et admirée dans le monde entier.

Ses illustrations les plus icôniques sont sans nul doute celles de « Alice au pays des Merveilles » et « Alice à travers le miroir », qui s’harmonisent parfaitement avec l’univers onirique, décalé et parfois dérangeant de l’oeuvre de Lewis Carroll.

Rackham gagne la médaille d’or à l’exposition universelle de Milan en 1906, reconnaissance suprême de la qualité de son travail.

Ses œuvres font l’objet de nombreuses expositions, notamment au Louvre (Paris) en 1914. Membre de la Royal Watercolour Society, il est nommé Maître de l’Art Workers’ Guild en 1919.

Il fut également un collaborateur du magazine pour enfants Little Folks.
Arthur Rackham est décédé en 1939.

Il marque à jamais le monde de l’illustration par son interprétation puissante de contes pour enfants tout comme de légendes épiques. Il apporte par la finesse d’un style presque préraphaélite une qualité incroyable et une vision nouvelle des univers de l’imaginaire.

Merci, Monsieur Rackham !